De plus en, plus de jeunes diplômes fuient la Tunisie!
Plus de 85000 compétences scientifiques ont quitté la Tunisie ,dont 1500 professeurs universitaires: des médecins et des ingénieurs d’après l’association tunisienne des diplômes des hautes études.
L’office des tunisiens à l'étranger (OTE) a enquêté sur le sujet depuis l’annèe 2OOO ,et les cadres tunisiens à l’étranger sont répartis en 4 catégories: enseignants ,chercheurs, ingénieurs ,architectes ,médecins et pharmaciens. Le nombre a fortement augmenté et l’Europe se trouve en tête des régions de destinations , suivies par l’Amérique du nord. Une nouvelle tendance se caractérise par la féminisation des hauts cadres qui émigrent. 

La fuite des cerveaux tunisiens a un effet direct sur l’économie de la Tunisie, qui reflète la réduction de la croissance économique et l’appauvrissement du capital humain. Le gouvernement doit impérativement intégrer une stratégie pour attirer les cadres qui émigrent et les inciter à retourner au pays ou à contribuer à l’économie par l’investissement à domicile.


  La fuites des cerveaux prive la Tunisie d’une grande partie de son potentiel de compétences qui participe au développement d’un autre que le leur.

Après la révolution , la situation a encore empiré en raison des problèmes de sécurité et des difficultés économiques que connait le pays.
Il faut que les choses s’améliorent pour encourager nos expatriés à retourner servir leur pays.
Ils doivent être sûrs que leur pays et capable de leur fournir une chance d’évoluer dans un climat d’égalité des chances cela ne sera possible que par le combat réel contre la corruption , la bureaucratie et la bonne gouvernance. 
   Selima Bedioui
   Fatma klibi
   Sarra Labidi